J’ai Pas Une Belle Plume, J’ai Seulement Un Putain De Vécu

  • Quand je partirai…

Quand je partirai ne venez pas pleurer sur ma tombe oubien à l’aéro.
Combien sont sincères ? Combien de drame? Combien de galère? Combien de faux frère?
Quand j’étais vraiment dans la merde combien m’ont tendu la main?
Ne jamais remettre à demain ce qu’on peut faire à une main

  • Déjà à l’époque on m’enviait pour une barrette

Je fais de l’autostop sur le chemin du Paradis et seul le diable s’arrête
On vit entre anges et démons, combien nous connaissent de nom?

 

  • Quand je partirai dites à ma famille que je les aime

Que mon truc c’est la solitude que j’ai du mal à dire je t’aime
Quand je partirai dites à mon hater qu’il est au chômage
Drôle de personnage, pas besoin qu’on me rende hommage

  • Dites à mes vrais amis que l’amitié s’étend à jamais

Que j’étais nul en math car quand on aime on compte jamais
Vous direz au maton que nos délires me font changer d’air
Que ma fierté c’est la Tunisie et que je préfère manger par terre

  • Aucun remord, j’ai vécu pleinement

Un titulaire sur le terrain ces petits rageux qui parlent sur le banc
Quand je partirai dites à mon père que rien ne sert de pleurer
Dites à ma soeur que ses prières remplaceront les courriers
Dites à mes profs que rien à foutre si j’ai pas eu leurs diplômes
Dites aux Jaloux que ces mots surement peser 10 tonnes

  • Je partirai la tête haute, la famille n’écoute pas les gens

Quand je partirai, la concurrence pourra sortir de son trou
Et seulement une fois enterré vous pourrez prendre son pouls

  • Je ne serai pas loin, je serai à jamais dans le coeur de la famille

De quelques frero, de quelques soeurs
Quand je serai plus là, vous direz à certains frères qu’ils m’ont déçu
Que moi j’ai pas une belle plume seulement un putain de vécu

  • Les années passent et je vois les choses empirer

Seigneur ayez pitié le jour où je partirai
Quand je partirai certains faux frères feront mine d’être déçus
Veulent rouler avec moi auparavant m’auraient Marché dessus

  • Dites à mes chères que je suis fous d’eux que je n’étais rien sans eux

Que la vie sa blesse et qu’il n’y a pas de fumée sans coup de feu

  • Quand je partirai certains bâtards feront leurs condoléances

Où étaient-ils quand les problèmes arrivées à échéance
Où étaient-ils quand les yeux mouillés maman manquée de d’aide, de coup de pouce

  • Étaient-ils la au mitard avec une envie de suicide

Les années passent bordel de merde et je vois les choses empirer
Seigneur ayez pitié, le jour où je partirai

  • Le jour où je partirai j’emmènerai rien avec moi

Pas d’appartement, pas de bijoux, pas de voiture
J’ai jamais vécu pour cette merde de toute façon
Et ça les vrais le savent
Et depuis mon premier article
Quand je partirai, la seule chose qu’est importante pour moi
C’est que j’espère que j’aurai le temps de dire
“اشهد ان لآ اِلَـهَ اِلا الله و ان محمدا رسول الله “

“La réussite ça génère des inimitiés

Ça crée des ennemis
Ton succès se retourne contre toi
Qu’est-ce tu vas faire?
Tuer ton succès
Tu préférerais ne pas avoir réussi?
Ce n’est pas compliqué
On réussi, on s’fait quelques ennemis
Ou alors on loupe son coup et on se fait quelques amis
C’est une question de choix”

je l’ai déjà dis un ans déjà et je prouve voilà…

Pour une semaine…

C’est pour l’avenir d’un peuple, je veux parler en son honneur. lui demander ainsi de réparer ses erreurs…

Parce qu’il y a dans l’air un climat social étrange et que des hommes qui vivent ensembles ne veulent plus de ce mélange. parce que cette société telle qu’elle est en train d’évoluer sème le trouble, met des distances entre des hommes qui voulaient s’aimer. la méfiance qu’elle instaure, les barrières qu’elle bâtit entre le blanc, le noir, le gris, le silence et le bruit. tout le monde se parle mais personne de s’entend plus aujourd’hui. le gouvernement détruit ce que le bon sens avait construit, des ministères bizarres viennent tout remettre au point zéro ; lustrent le drapeau français et se prennent pour des héros. pour nous l’identité d’un homme ce n’est pas le pays où il est né, mais les voyages qu’il a pu faire, les personnes qu’il a rencontré. c’est dramatique de voir comme l’administration se borne à laisser crever celui qui n’entre pas dans ses normes. mais le peuple mérite les gouvernants qu’il a placés, reste à savoir s’il aura l’intelligence de les déplacer.

 

il y a tant de bonnes raisons pour ne jamais baisser la garde, mettre à la porte ceux qui traitent la jeunesse comme une flémarde parce qu’elle aime faire de la musique ou parce qu’elle ne trouve pas d’emploi. mais qui peut croire que c’est un choix d’aller s’installer dans un bois ? malheureusement aujourd’hui à la tête de l’état on s’intéresse aux banques mais pas au logement du tiers-etat. on garde un œil sur le monde mais c’est le monde qui nous regarde ; voit ses enfants se déchirer pour les causes les plus ringardes. on a voulu globaliser, les hommes se sont déplacés. normal : vous appeliez ça l’ouverture des marchés. vivre ensemble sereinement est tout sauf compliqué sauf quand on nous rabâche l’inverse à longueur de journée. et contrairement à ce qu’on fait croire, qu’elle a donné bien plus que pris, la diversité ne mérite pas de connaître un tel mépris. laissez-nous vivre en harmonie avec les gens qui nous entourent, cessons de penser que derrière chaque homme se cache un vautour !

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